L’enjeu climatique revient sur le devant de la scène, en passant par le Maroc. Onze mois après la Cop21, presque un an après la signature de l’Accord de Paris et l’engagement de tous à agir de concert pour contenir l’élévation de la température moyenne de la terre en-deçà de 2°C, c’est en effet à Marrakech que s’ouvrira la COP22 le 7 novembre prochain, pour une durée de 11 jours. Mais, un an plus tard, quelles sont les avancées ? Où en sont notamment les entreprises, à l’heure de ce nouveau rendez-vous mondial pour le climat ?

 

Pour Hélène Valade, directrice développement durable de Suez et présidente de la Plateforme RSE, l’engagement de Suez est plus que jamais affirmé : intervention pour limiter les émissions de gaz à effets de serre de ses clients, mesure de l’empreinte carbone, orientation vers un modèle économique « climato-responsable », développement de l’économie circulaire, protection de la ressource, mobilisation des autres entreprises, partage des bonnes pratiques… énumère-t-elle dans cette interview vidéo accordée à Mediatico durant le 9ème Forum mondial Convergences.

 

Toutefois, un nouvel enjeu prioritaire apparaît, souligne Hélène Valade : celui de l’eau. « On a beaucoup parlé de l’énergie durant la COP21, trop peu des conséquences du réchauffement climatique sur la ressource en eau », relève-t-elle dans cette vidéo. Suez a décidé de déployer ses efforts pour développer un « marché des eaux alternatives » qui donne une seconde vie aux eaux salies et retraitées, avec l’objectif d’en tripler les volumes à court terme pour répondre aux enjeux du stress hydrique, également sensible dans certaines régions françaises, assure encore Hélène Valade, convaincue de « l’idée de l’entreprise qui contribue aux objectifs du développement durable ».

 

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