« Nous voulons que le plan de relance n’oublie pas de financer les acteurs qui accompagnent les entreprises dans leur transition écologique et sociale », soutient Cécile Leclair. La directrice générale de l’Avise ne mâche pas ses mots. À l’occasion des Universités d’Été de l’Économie de Demain, elle exprime à Mediatico ses attentes face au plan de relance économique : « La transition nécessite un soutien structurel des acteurs de territoire pour favoriser la création d’écosystèmes », argumente-t-elle. Leur mise en place requiert donc des incubateurs dédiés à l’innovation sociale, ainsi que des dispositifs qui accompagnent les entreprises dans leur transition.

Le plan de relance se doit de financer du structurel

Pour ces raisons, l’Avise attend beaucoup du plan de relance attendu la semaine prochaine. « Ce plan doit avoir le plus d’exigences possibles vis-à-vis des entreprises bénéficiaires, de manière à ce que les enjeux d’impact social et environnemental soient le plus respectés possibles », affirme ainsi Cécile Leclair. S’adressant indirectement à Olivia Grégoire, la secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable, elle ajoute : « Dans le cadre d’un plan de relance qui répond à de l’urgence, il est nécessaire de penser à financer du structurel, avec une réelle politique publique de transition des entreprises », plaide-t-elle.

Agence d’ingénierie qui accompagne les porteurs de projets d’innovation sociale, l’Avise participe à structurer un écosystème favorable à leur développement. L’agence est membre du collectif #noussommesdemain, le réseau d’entreprises à impact qui a créé les Universités d’Été de l’Économie de Demain (UEED), qui se tenaient fin août à la Cité Universitaire de Paris. Leur ambition : accélérer la dynamique d’engagement des entreprises françaises dans la transition sociale et écologique.

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