Faire financer un programme social par le secteur privé, les fondations d’entreprise nous y avaient habitués. Mais indexer la rentabilité d’un placement financier sur une performance sociale, voilà qui est plus étonnant. Innovation, s’enthousiasment les uns. Financiarisation de l’action associative, dénoncent les autres. Essayons d’y voir clair :

Inspirée des expériences anglo-saxonnes, la mécanique des titres à impact social (social impact bonds, ou SIB) est facile à comprendre : une association décide de faire financer un nouveau programme social utile à son territoire par un investisseur privé, qui voudra . . .


 

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