Le gouvernement vient de réformer la politique d'accueil des migrants en imposant, début novembre, trois mois de carence aux demandeurs d’asile avant de leur accorder une couverture médicale de base. Deux jours plus tard, 3.000 personnes étaient évacuées du camp de la porte de la Chapelle à Paris, puis encore 2.000 autres personnes de la porte de Bagnolet, pour être "mises à l'abri". Leur destination, comme leur devenir, reste très flou. L'inclusion des migrants ne semble pas plus à l'ordre du jour aujourd'hui qu'hier.

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