Alors que se tient le Salon des Solidarités du 19 au 21 mai à Paris, Mediatico pose une question qui agite associations et ONG : quelle nécessité de répondre à des appels d’offres et de présenter des projets pour être financé ? Cette logique peut en effet conduire à perdre de vue le bénéficiaire, qui devrait pourtant être au coeur de l’action.

 

C’est un petit jeu chronophage, auquel le monde associatif est rodé : proposer des “projets”, qui répondent aux “besoins des bénéficiaires”, à des bailleurs de fonds peu désireux de financer les frais de structure associatifs : salaires, loyers, frais administratifs...

Alors que les financements se tarissent, les associations et les ONG fonctionnent de plus en plus à la manière des agences de conseil : elles répondent au “brief” du client bailleur de fonds afin . . .

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