En 2014, les assemblées générales d'entreprises n'ont pas permis de révéler des abus en matière de rémunération des dirigeants d'entreprises, malgré la mise en oeuvre du "Say on Pay", autrement dit le vote des actionnaires sur ces rémunérations. Et pour cause : nul n'a encore le recul nécessaire pour émettre un quelconque jugement en la matière, indique Cédric Laverie, responsable de la gouvernance des entreprises chez Amundi, en marge du colloque "Renforcer la RSE : soft law ou droit contraignant ?", organisé par AEF Développement durable et AEF Ressources humaines le mardi 14 octobre 2014, dont l'agence Mediatico était partenaire.

 

Créée en 2010 par le rapprochement de Crédit Agricole asset management et Société générale asset management, Amundi est aujourd'hui le . . .

Pour profiter pleinement de l'ensemble de nos contenus, abonnez-vous.
Vous intégrerez une communauté qui redonne du sens à l'économie et vous aiderez Mediatico à assurer son indépendance éditoriale. Merci !