Consommer – ou pas – c’est voter avec son porte-monnaie. Voici l’idée derrière le site internet i-boycott, une plateforme web sur laquelle chacun peut créer sa campagne de boycott pour lutter contre les dérives des entreprises. Une fois la campagne créée, elle est alimentée par la communauté i-boycott : de l’ajout de sources à la consolidation des arguments. La campagne a ensuite un mois pour être approuvée par la communauté avant d’être rendue publique.

« Une fois que la campagne a atteint son objectif de boycottants, i-boycott envoie un message à l’entreprise, qui dispose d’un droit de réponse », explique Maxime Néon, chargé de projet chez i-boycott dans cette interview vidéo accordée à Mediatico, à l’occasion du dernier forum Convergences. Les acteurs peuvent ensuite choisir de poursuivre ou non leur boycott en fonction de la réponse. Une méthode collaborative qui semble porter ses fruits : i-boycott revendique aujourd’hui six victoires, 1.015 soutiens financiers et la participation de près de 19.000 personnes aux campagnes de boycott.

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