Chaque année, la Financière de l’Echiquier affecte une partie de ses frais de gestion à sa Fondation, qui peut ainsi financer des projets associatifs. Ce faisant, elle réduit volontairement sa marge bénéficiaire. Mais, en pratiquant cette forme de finance altruiste, la Financière de l’Echiquier remplit ses objectifs en matière de responsabilité sociétale (RSE).

 

Son ancien directeur général, Stéphane Toullieux – qui a changé de fonctions fin 2013 – n’y voit pas un manque à gagner mais un investissement pour l’avenir de notre société. Selon lui, l’Etat n’a pas le monopole du partage et de la redistribution. Le monde de la finance, qui a pour objectif essentiel de financer l’économie réelle, doit aussi contribuer au progrès de la société. Elle dispose pour cela d’instruments financiers privilégiés, comme les « fonds de partage ».

 

Stéphane Toullieux précise que la Fondation Financière de l’Echiquier existe depuis 2004. Il n’a pas attendu les crises de 2008 ou 2011 pour se lancer dans la finance altruiste… et se donner bonne conscience.

 

Le principe de la finance altruiste est simple : les produits financiers génèrent tous des revenus, que certains établissements proposent de reverser à des associations ou à des fondations. Ici, un épargnant va offrir volontairement une partie des intérêts de son livret d’épargne. Là, un gérant de fonds va partager une partie des frais de gestion qu’il perçoit de ses clients. Là encore, une carte bancaire va déclencher un versement de quelques centimes pour chaque paiement en magasin.

 

Pour aller plus loin :



– Voir la liste complète des lauréats de la Finance altruiste

– En savoir plus sur les Profit For Non Profit Awards organisés par Axylia

En savoir plus sur la Fondation Financière de l’Echiquier

– Plus de vidéos de MEDIATICO sur la Finance altruiste

 

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