Depuis le coronavirus, la vie des sans-abri et des exclus a tout du parcours du combattant. Nombre d'associations d'entraide ont en effet dû fermer leurs portes. Résultat : pas d'accès à l'eau ou aux toilettes, pas de ressourcerie pour s'habiller à bas prix, pas de restaurants solidaires pour offrir leurs invendus...

Même les boulangeries qui proposent le paiement sans contact font s'évanouir toute intention de faire la manche. Et comme le confinement est impossible quand on dort dans la rue, c'est la double peine : les risques sanitaires sont permanents, pour cette population qui fréquente déjà si peu les cabinets médicaux.

Relever le défi de la solidarité alimentaire

Aux Grands Voisins, les portes se sont fermées lors . . .

Pour profiter pleinement de l'ensemble de nos contenus, abonnez-vous.
Vous intégrerez une communauté qui redonne du sens à l'économie et vous aiderez Mediatico à assurer son indépendance éditoriale. Merci !