Dans l’industrie automobile, les efforts de réduction de l’empreinte carbone remontent déjà à plus de quinze ans. « Les enjeux liés aux climat sont apparus dès le début des années 2000 », rappelle en effet Claire Martin, directrice de la responsabilité sociétale de l’Alliance Renault Nissan, dans cette interview vidéo accordée à Mediatico durant la COP21.

 

Les efforts de recherche développement ont d’abord porté sur les véhicules essence et diesel, puis ont débouché sur une technologie de rupture : le véhicule électrique. Au total, pas moins de 4 milliards d’euros d’investissements cumulés pour Renault et Nissan.

 

Pour réduire encore l’impact environnemental des véhicules dans les années qui viennent, la stratégie de l’Alliance Renault Nissan s’appuie sur trois axes, précise Claire Martin dans cette interview vidéo : accroître davantage l’autonomie des véhicules électriques pour dépasser les 300 kilomètres, diminuer la consommation des véhicules classiques ou hybrides en s’appuyant sur l’expérimentation du concept car Eolab, qui consomme 1 litre aux 100 kilomètres, et enfin travailler à l’allègement des véhicules car leur poids est évidemment facteur de surconsommation d’une énergie de plus en plus précieuse.

 

Reste aux équipes de R&D à s’assurer que des véhicules plus légers n’en deviendront pas plus dangereux pour autant.

 

 

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