HSBC dispose de plusieurs arguments face aux ONG qui lui reprochent de faciliter l’évasion fiscale au lieu de financer la lutte contre le dérèglement climatique : « Voilà dix ans que HSBC cesse de financer des projets polluants, mais il apparaît clairement que le charbon restera dans le mix énergétique mondial compte tenu des besoins de développement des pays du Sud : il faut donc financer du charbon propre », explique Marine de Bazelaire, directrice du développement durable du groupe bancaire international britannique HSBC, dans cette interview vidéo recueillie au Grand palais par Mediatico, en partenariat avec Les Echos.

 

A ce titre, les solutions de HSBC face à l’enjeu climatique couvrent un large éventail dans les circuits de financement : conseils aux fonds de pension sur le fléchage de leurs investissements, émission de green bonds en faveur de la transition énergétique, offre aux particuliers de placements ISR (investissement socialement responsable)… L’objectif de ces placements est clair : drainer l’argent disponible vers les projets utiles au développement durable. « Au Grand Palais, on voit à quoi ressemblera l’économie de demain », indique Marine de Bazelaire. C’est cette économie-là que HSBC veut financer.

 

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