Le confinement est une catastrophe pour les fleuristes et le petit commerce non-essentiel en général, mais cette crise vient aussi démontrer la pertinence des modèles qui reposent sur les échanges directs et les circuits courts. Certes, les fleuristes ont interdiction d'accueillir du public et leurs boutiques sont fermées depuis mi-mars, nous explique Hortense Harang, co-fondatrice de Fleurs d'Ici, la première marque de fleurs 100% locales et de saison, qui fleurit nombre de sièges sociaux et de bureaux d'entreprises en France.

Certes encore, en amont de la filière horticole, les producteurs de fleurs en souffrent fortement, alors que 90% d'entre eux ont disparu ces cinquante dernières années en France. Or, "entre mars et juin, les horticulteurs réalisent d'habitude 50% de leur chiffre d'affaires . . .

Pour profiter pleinement de l'ensemble de nos contenus, abonnez-vous.
Vous intégrerez une communauté qui redonne du sens à l'économie et vous aiderez Mediatico à assurer son indépendance éditoriale. Merci !