Denis Ranque, président du conseil d'administration de Airbus Group, défend un droit souple pour encadrer la rémunération des dirigeants. Selon lui, toute tentative de régulation serait contreproductive, inappropriée, éloignée de la réalité quotidienne des entreprises, ne s'appliquerait qu'en France alors que les grandes entreprises sont toutes mondialisées, et aurait même comme effet pervers d'inciter à contourner la loi. N'en jetez plus, le message délivré en marge du colloque "Renforcer la RSE : soft law ou droit contraignant ?", organisé par AEF Développement durable et AEF Ressources humaines le mardi 14 octobre 2014, dont l'agence Mediatico était partenaire, est suffisamment clair.

 

Un message pas très surprenant de la part d'un grand patron français, a fortiori quand on sait que Denis Ranque est également pr . . .

Pour profiter pleinement de l'ensemble de nos contenus, abonnez-vous.
Vous intégrerez une communauté qui redonne du sens à l'économie et vous aiderez Mediatico à assurer son indépendance éditoriale. Merci !